lundi, 13 août 2007

Quand la poisse vous colle aux basques ...

Moscou donc ...

 

Fin d'après-midi à déambuler sur la Place Rouge, la preuve ...

 

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Soirée dans un petit resto sympa déniché par la copine française d'une des deux jeunettes de notre équipe, qui apprend le russe à Moscou avant de filler étudier l'ingéniérie à Saint-Petersbourg à la rentrée de septembre, et que l'on a retrouvée sur place pour l'occasion ...

 

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Première nuit en Russie, RAS.

Le gus de la boite responsable de notre nuitée à Moscou et de nos transferts entre l'hôtel et les aéroports nous avait assuré qu'il n'y aurait pas de souci, qu'un véhicule viendrait nous prendre à 13h (notre avion étant à 16h10). Notre angoissée avait bien tiqué un peu, arguant d'une circulation d'enfer à Moscou, mais nous lui avions dit de ne pas s'en faire et de rester cool ...

13h, toujours pas de taxi, 13h15, rien. Vent d'angoisse général sur le groupe. Coup de fil. 13h20, enfin, un véhicule est là. Un minibus onze places, mais nada pour les bagages. Pas grave, en 10 minutes on tasse le tout, bonshommes, nanas, et fourbi. Et roule petit bonhomme ...

On a une demi-heure de retard, mais bon, ça roule, on est sur une autoroute périphérique 4 voies (5 en comptant la bande d'arrêt d'urgence, qui en Russie semble plutôt être une bande de circulation d'urgence).

Le temps est au beau. On admire le paysage, les centrales nucléaires, on en compte une dizaine sur la demie- périphérie de Moscou à deux pas des immeubles d'habitation.

 

Ah, les immeubles. J'ai oublié de vous en parler. Prenez une cité de banlieue de chez nous, bien pourave, pas rénovée depuis 30 ans. Et bien Moscou c'est ça sur des kilomètres carrés et des kilomètres carrés. Des immeubles de 15-20 étages, le tout étonnamment planté en pleine verdure. Car il faut bien le dire, nos amis russes n'abusent pas du bitume. D'ailleurs notre hôtel, était l'un de ces immeubles. Et oui, le machin très propre sur lui à l'intérieur, à la déco un rien ostentatoire, un bon deux ou trois étoiles de chez nous, vu de dehors, ressemble à un immeuble naze de banlieue ...

 

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Donc, Les dizaines de minutes passent. La circulation se densifie. Le nombre de kilomètre parcourus à l'unité de temps se réduit comme peau de chagrin. Le chauffeur se met à clopper, les tiges se succédant à un rythme de plus en plus soutenu. Sourde angoisse de nouveau palpable chez chacun de nous. Air de je vous l'avais bien dit chez notre amie un peu ronchon. Coup de téléphone du chauffeur. On en est à compter les mètres parcourus à la minute ...

Puis sortie du périf, quelques voies de traverses et récupération de l'autoroute direction l'aéroport. Sourire du chauffeur qui nous dit que c'est ok, mais bon ... Vives accélérations, slaloms, freinages d'urgence et voie de circulation d'urgence sont largement mis à contribution.

Arrivée terminal deux, pas de bol, c'est au terminal un, de l'autre coté de l'aéroport, que l'on doit aller, un quard d'heure de trajet encore ... Conduite à la Fangio, largage, repérage, passage premier contrôle, deuxième contrôle. J'aperçois le comptoir d'enregistrement, étant le plus léger en bagage, je suis en avant garde. Et là sous mes yeux, la petite lumière s'éteint, je plaide, je pleure, je supplie, rien n'y fait. C'est niet, bras en croix (les russes font ça très bien pour vous envoyer vous faire foutre).

 

Et l'avion pour le Kamtchatka part sans nous ... :-( 

 

 

Commentaires

... et l'angoissée devient verte ?

J'ai hâte de connaitre la suite, une fois que vous aurez quitté Moscou !

Ecrit par : Gaëlle | lundi, 13 août 2007

Pour tout dire, nous l'avons tous été, vert. ;-))

Ecrit par : Quidam LAMBDA | lundi, 13 août 2007

Loll c'est incroyable comme traversée de Moscou

Ecrit par : catherine | mardi, 14 août 2007

Ça contribue à renforcer la zénitude ;-)

Ecrit par : Quidam LAMBDA | mardi, 14 août 2007

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